https://rams-journal.com/index.php/RAMS/issue/feed Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024-02-01T15:50:30+00:00 Secrétariat RAMS ramslubumbashi@gmail.com Open Journal Systems https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/331 Prevention of malaria in children: malaria vaccine RTS,S/AS01 (RTS,S) ; assets and limits. 2024-01-29T15:05:53+00:00 André Mundedi Mundayi mundayiandre2@gmail.com <p>Despite the progress made, efforts to combat malaria face many challenges. The African region remains the most affected by malaria, with 95% of cases and 96% of deaths worldwide recorded there. Children are particularly vulnerable; nearly half a million African children die from malaria every year.</p> <p>Consequently, the strategy to combat this endemic disease in several African regions necessarily involves an intensification of the means of prevention against malaria in conjunction with the existing active ingredients to cure the disease and also other means of prevention such as sleeping under the mosquito net impregnated with insecticide.</p> <p>Among these means of prevention, there are anti-malaria vaccines, among which we cite RTS,S/AS01 (RTS,S), the assets and limits of which are discussed in this review of the literature. Efficacy and safety in reducing the number of pediatric hospitalizations for severe malaria and infant mortality constitute the major advantages of the RTS,S/AS01 (RTS,S) vaccine. While its limitations such as a limited supply of vaccines which, according to current forecasts, could fortunately be filled by the production of the new anti-malaria vaccine, R21 in this case.</p> <p>And so today, the RTS,S/AS01 (RTS,S) malaria vaccine remains an effective and safe means of combating malaria in children.</p> <p>&nbsp;</p> 2024-01-29T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/358 Prévalence et facteurs associes des déficits neurocognitifs chez les patients diabétiques admis au centre neuro-psychopathologique de Kinshasa 2024-02-01T15:14:12+00:00 Hutu Kabamba V. docteurhkabamba@yahoo.fr Mayemba Nsundi J. k@k.cd Ntumba Lukusa A. k@k.cd Mishika Mukanya J. k@k.cd Mumbata Peso P. k@k.cd Mumbere Peghele P. k@k.cd Ntumba Mbombo S. k@k.cd Matonda-ma- Nzuzi T. k@k.cd <p><strong>Objectif de l’étude.</strong> Préciser, chez les diabétiques, la fréquence et les facteurs associés des troubles neurocognitifs.</p> <p><strong>Patients et Méthode.</strong> Une étude cas-témoin menée de janvier à décembre 2020 au Centre Neuro-Psychopathologique de l’Université de Kinshasa. Le diabète sucré (DS) a été diagnostiqué selon les critères biologiques de l'OMS et les fonctions neurocognitives évaluées à l’aide du test de Grober et Buschke après un dépistage avec le community screening interview for dementia (CSI-D).</p> <p><strong>Résultats. </strong>Cinquante cas et 50 témoins ont été inclus. La fréquence globale des troubles neurocognitifs était de 58%. L'âge moyen des patients diabétiques atteints de troubles neurocognitifs était de 60,48 ± 6,90 ans avec un sex ratio (H/F) de 0,81. Les troubles neurocognitifs étaient en proportion élevés chez les diabétiques qui avaient un DS évoluant entre 6 et 10 ans. Les troubles mnésiques étaient associées au DS ; OR : 3,58, IC 95% [1,29-5,87], p = 0,003&nbsp;; avec prédominance d’amnésie d’évocation (65%).&nbsp; Les troubles neurocognitifs chez les diabétiques étaient influencés par l’âge ≥ 60 ans, l’HTA, le manque de ressource sure de revenue financière, les AVC et la durée du diabète supérieure à 5 ans. Le DS demeurait, après ajustement sur différents facteurs, un facteur de risque des troubles neurocognitifs avec un OR ajusté = 3,63, IC 95% [1,86-6,70] et un p = 0,0001.</p> <p><strong>Conclusion.</strong> Les diabétiques sont plus enclins aux troubles neurocognitifs que les non diabétiques. Des facteurs de risque pouvant influencer la survenue de ces troubles ont été identifiés.</p> 2024-02-01T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/356 Profil épidémioclinique et thérapeutique du ptosis dans trois centres ophtalmologiques de Lubumbashi à propos de 33 cas 2024-01-30T12:50:37+00:00 Ngoie Maloba V. vivianemaloba@yahoo.fr Mosi Yangaya C. corenemosi.3@gmail.com Mpoyi Tshishimbi S. k@k.cd Tabu Yekoli L. k@k.cd Nday Banza F. k@k.cd <p><strong>Introduction&nbsp;</strong></p> <p>Le ptosis est une chute de la paupière supérieure. Le but de cette étude est de déterminer le profil épidémioclinique et thérapeutique du ptosis dans notre milieu.</p> <p><strong>Méthodologie</strong>&nbsp;</p> <p>Il s’agit d’une étude descriptive transversale avec récolte rétrospective des données. Nous avons compilé 17 843 dossiers médicaux des patients consultés aux cliniques universitaires de Lubumbashi, au complexe médical de la société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC) et la clinique ophtalmologique sainte Ivonne de janvier 2017 à décembre 2018. Le diagnostic du ptosis était retenu chez 33 patients. Les variables de l’étude étaient&nbsp;: l’âge, le sexe, les antécédents médicaux, la latéralité, le degré du ptosis, le pli palpébral, la force du releveur de la paupière supérieure, le cover-test, l’examen somatique et paraclinique, la prise en charge et le degré de satisfaction des malades.&nbsp;</p> <p><strong>Résultats&nbsp;</strong></p> <p>La prévalence du ptosis était de 0,19%. Le ptosis était rencontré chez 60,61% des patients de sexe féminin contre 39,39 % des patients de sexe masculin. Le sex-ratio était de 1,5 femmes pour 1 homme.&nbsp; Les patients dont la tranche d’âge était comprise entre 7 et 17 ans avaient une fréquence de 37,50% suivis de ceux dont l’âge variait entre 1-6 ans avec 28,13%. L’âge moyen des patients était de 28,8 ±21,17 ans, avec des extrêmes compris entre 1 an et 76 ans. Le type congénital représentait 63,64%, l’origine neurogène était retrouvée chez 41,67% de patients dans le cadre du ptosis acquis, l’atteinte était unilatérale chez 87,88% des patients, le ptosis était modéré chez 45,45% des patients, la chirurgie était réalisée dans 27,27% des cas,&nbsp;</p> <p><strong>Conclusion&nbsp;:</strong> Le ptosis a une fréquence non négligeable en pathologie palpébrale dans notre milieu. Il mérite un diagnostic et prise en charge adéquate afin de restituer l’esthétique du visage du patient et éviter la survenue des complications.&nbsp;&nbsp;</p> 2024-01-30T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/345 Evaluation de la performance de la surveillance intégrée de la maladie et de la riposte dans la zone sanitaire Ouidah-Kpomassè-Tori-Bossito, au Bénin 2024-01-29T15:52:09+00:00 Mongbo V. vmongade@yahoo.com Kpozèhouen A. p@p.d Glèlè-Ahanhanzo Y. p@p.d Ben Ali Mbae S. p@p.d Biaou A. p@p.d <p><strong>Introduction</strong> : La Surveillance Intégrée des Maladies et Riposte est une stratégie initiée en 1998 par le Bureau Régional de l’Organisation mondiale de la Santé pour l’Afrique, pour renforcer la capacité des pays africains à mener des activités de surveillance des maladies transmissibles et réagir efficacement face aux situations d’urgence sanitaire. L’objectif de la présente étude était d’évaluer la performance de la surveillance intégrée des maladies et riposte dans la zone sanitaire Ouidah-Kpomassè-Tori-Bossito en 2020.</p> <p><strong>Méthodes</strong> : Il s’agissait d’une étude évaluative, ayant porté sur les formations sanitaires et le personnel impliqué dans la surveillance épidémiologique, sélectionnés respectivement par choix aléatoire simple et par choix raisonné. La performance de la surveillance intégrée des maladies et riposte a été appréciée par les éléments constitutifs des composantes "structure", "processus",&nbsp; "résultats" conformément au modèle de Donabedian et selon l’échelle de Varkevisser.</p> <p><strong>Résultats</strong>: Au total 19 formations sanitaires et 19 agents de santé ont été inclus dans l’étude. La performance de la surveillance intégrée des maladies et riposte était moyenne, avec un bon niveau de la composante "structure" et un niveau moyen pour les composantes "processus" et "résultats". D’importantes insuffisances avaient été observées sur les fonctions confirmation, analyse, rétro-information et complétude des rapports.</p> <p><strong>Conclusion</strong>: La performance de la surveillance intégrée des maladies et riposte nécessite une amélioration en vue d’une riposte appropriée face aux urgences de santé publique dans la zone sanitaire et une résilience du système de santé.</p> <p>&nbsp;</p> 2024-01-29T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/363 Organisation et le fonctionnement de la surveillance épidémiologique de la rougeole dans le district sanitaire de Yopougon-est, Côte d’Ivoire de janvier 2022 à juin 2022 2024-02-01T15:44:25+00:00 Konan N’GUESSAN nguesskonan@yahoo.fr Amah marie Noëlle ANO k@k.cd Harvey ATTOH-TOURE k@k.cd Sita SAVANE k@k.cd M’begnan COULIBALY k@k.cd Kouadio Daniel EKRA k@k.cd <p>La rougeole est une maladie infantile banale, peut être mortelles quand elle est sous-estimée. Nous avons initié cette étude dont l’objectif général est&nbsp; d’analyser le système de surveillance épidémiologique de la rougeole dans le district sanitaire de Yopougon-Est.</p> <p><strong>Méthodes</strong></p> <p>Nous avons procédé à une évaluation normative de la surveillance épidémiologique de la rougeole réalisée en 6 (Six) mois dans ledit district sanitaire. Les critères de sélection nous ont permis de sélectionner 30 personnels de santé impliqués dans la surveillance de la rougeole.</p> <p><strong>Résultats</strong></p> <p>Les médecins étaient les plus représentés (40%), suivi des infirmiers (33,3%). Les agents avaient plus de 3 ans de service (73,3%). Plus de la moitié des agents étaient formés (56%) la moyenne d’année de service était de 5,33 ans. Dans notre étude, 93,3 % des agents connaissaient la définition d’un cas de rougeole. Les seuils d’alerte et épidémique étaient connus par 56,6% des agents enquêtés. La disponibilité des registres de consultation, fiche de notification hebdomadaire de cas au niveau des structures de santé étaient de 86,7 %. Pour la transmission des données, 70% des enquêtés avaient déclarés que les rapports se transmettaient au district hebdomadairement.</p> <p>Les prélèvements de sang&nbsp; avaient été réalisés chez tous les cas suspects (100%). Les cas confirmés de rougeole représentaient 26,8 % des échantillons.</p> <p><strong>Conclusion</strong></p> <p>La rougeole est une maladie de l’enfance qui est évitable par la vaccination. Cependant à défaut de vaccination, il est impérieux de mettre en place une organisation pour la détection des cas de rougeole afin d’éviter des épidémies.</p> 2024-02-01T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/354 Évaluation de la qualité des Consultations Prénatales dans 4 Formations Sanitaires de Lubumbashi 2024-01-30T09:41:53+00:00 Manyong A Kadiamba Vicky k@k.cd Cham Lubamba k@k.cd Mukendi Richard k@k.cd Aimé Kabamba k@k.cd Mwembo Tambwe A’Nkoy Albert albertmwembotambweripsec@gmail.com <p><strong>Introduction</strong> : Les consultations prénatales recentrées sont des soins prénatals dispensés aux gestantes par des professionnels de santé qualifiés afin de garantir les meilleures conditions de santé à la fois pour la mère et pour l’enfant. Cette étude a pour objectifs&nbsp;: Déterminer la qualité des CPNr à travers l’analyse de différents éléments constitutifs d’une CPNr, évaluer le nombre des CPNr offertes à chaque gestante au cours de sa grossesse dans les structures sanitaires ciblées et déterminer les facteurs liés à l’utilisation des services des CPNr à Lubumbashi.</p> <p><strong>Matériels et Méthodes</strong>&nbsp;: Il s’agissait d’une étude descriptive transversale à visée analytique, menée sur une période allant du 15 août 2018 au 19 février 2019 dans les structures 4 structures sanitaires de Lubumbashi. Lors de cette étude, 450 accouchées ont été soumises à un questionnaire. Les données ont été encodées et traitées grâce au logiciel Excel v.2016.</p> <p><strong>Résultats&nbsp;: </strong>Au terme de notre étude, nous avons constaté que 72,94% des accouchées avaient réalisées plus de 3 CPN et le début était tardif dans 53,11% des cas. 0,2 % des accouchées seulement avaient débuté leur CPN au premier trimestre de la grossesse. La majorité des accouchées (soit 30,7%) étaient suivie par un personnel de santé avec comme qualification Infirmier A1 et 23,1% par les Infirmiers A2. Selon la cotation des activités de dépistage et des interventions au cours des CPN, 23,39% de gestantes avaient obtenu une mauvaise cotation (˂12/20) et 76,67% une bonne cotation (≥ 12/20).</p> <p><strong>Conclusion</strong>&nbsp;: Les consultations prénatales recentrées ne sont pas de qualité dans les structures enquêtées, comparativement aux objectifs fixés par l’OMS dans la prise en charge des gestantes (d’où pas de rigueur dans la réalisation des activités de dépistage et d’intervention).</p> 2024-01-30T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/361 La communication relative à la pandémie du covid-19 en RDC regard sur la réaction de la population de la ville de Lubumbashi 2024-02-01T15:35:16+00:00 Abelelaw Bokako Sosthene k@k.cd Bakona Ilunga Dubois k@k.cd Mwape Besa Baltazar k@k.cd <p>Le 10 mars 2020, la RDC annonçait son premier cas de la contamination à la covid-19 détecté dans la ville de Kinshasa. Une espèce de confusion s’installe dans la population : la rumeur soupçonne les autorités de faire le malin pour obtenir le fonds de l’OMS ; les dirigeants invitent la population à l’observation des mesures barrières à la propagation du virus ; dans les réseaux sociaux les commentaires vont dans tous les sens. Notre réflexion porte sur la manière dont la population de la ville de Lubumbashi a réagi face à la confusion communication afin d’en tire des leçons pour une sensibilisation efficace.</p> 2024-02-01T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/352 Etude épidémiologique des accidents du travail à la générale des carrières et des mines groupe centre Likasi/rdc : de janvier 2015 à décembre 2017 2024-01-30T09:19:20+00:00 Lenge N. dr.synimlenge2@gmail.com Kapoya N. k@k.cd Kibale P. k@k.cd Kalumba C. k@k.cd <p><strong>Objectifs&nbsp;:</strong> Notre étude avait pour objectif de déterminer l’état de lieu des accidents de travail.</p> <p><strong>Matériel et méthodes&nbsp;: </strong>Étude observationnelle avec collecte rétrospective de données sur les accidents de travail dans la mine de Kafundwa , de Kamatanda et dans l’ usine&nbsp; de Kambove de janvier 2015 à Décembre 2017.&nbsp;</p> <p><strong>Résultats&nbsp;:</strong> Durant la période d’étude&nbsp;&nbsp; 85 cas d’accident de travail ont été colligés sur 3681 travailleurs soit une prévalence de <strong>23</strong> %. <strong>&nbsp;</strong>Le sexe masculin était plus affecté dans 84(98.82 % ) de cas . L’âge moyen était de 47±12 ans. Les agents ayant plus de 16 ans d’expériences professionnelles étaient plus affectés dans 40 (47,06&nbsp;%) de cas. Les ouvriers représentaient la catégorie professionnelle la plus affectée&nbsp;&nbsp; dans&nbsp;&nbsp; 62 (72.94 %) de cas. Le niveau d’étude secondaire était majoritaire dans 55(64.71%) de cas.Les accidents de travail étaient prédominants dans 71 (85.53%) de cas. Le secteur d’activité le plus affecté était l’usine de transformation de minerais dans 59 (69%) de cas. Le principal agent causal était les objets 25 (29.41%) de cas. La circonstance de survenue des accidents de travail était dominée par la chute de plain-pied par glissade 9 (10.55%) des cas. La nature de la lésion la plus fréquente était la contusion 36 (42.8%)&nbsp;de cas. Le siège de la lésion<strong>&nbsp;</strong>la plus affectée était la main 23 (27.06%) de cas.&nbsp; La guérison survient dans 80 cas (94 %). Les accidents de travail avec arrêt sont démontrés dans74 (87%) de cas.</p> <p><strong>Conclusions&nbsp;: </strong>Cette étude suggère une fréquence élevée des accidents de travail et impose des mesures urgentes sur les facteurs explicatifs et les conséquences des accidents de travail dans notre contexte.</p> 2024-01-30T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/359 Facteurs associés au nombre des consultations prénatales dans le district de Faratsiho, Madagascar 2024-02-01T15:21:07+00:00 Jean Florent Rafamatanantsoa rafamatanantsoa@gmail.com Zafiniavo Dauphin Jacques Crépin Randriamifidy k@k.cd Botovola Miraimila k@k.cd Tantely Jenny Ramontalambo k@k.cd Richard Rakotoarison k@k.cd Léa Raobela k@k.cd Julio Rakotonirina k@k.cd <p><strong>Introduction&nbsp;:</strong>&nbsp; Au cours de la grossesse, la consultation prénatale est indispensable et elle permet de de dépister et de traiter d’éventuelles complications possibles. L’organisation mondiale de la santé recommande d’effecteur aux moins quatre consultation prénatale durant la grossesse mais le taux de couverture de la quatrième consultation prénatale reste encore faible chez nous.&nbsp; La présenté étude a pour objectif d’identifier les facteurs associés au nombre des consultations prénatales effectuées dans le district de Faratsiho.</p> <p><strong>Méthodes :</strong> Une étude rétrospective transversale dans le District de Faratsiho durant la période du 01 décembre 2019 au 30 juin 2020 a été réalisée. Cette étude concerne les femmes qui sont venues au centre de santé de base avec leurs enfants pour une séance de vaccination et elles doivent résider au moins douze mois dans le District de Faratsiho. Le test chi-carré a été utilisé pour la comparaison des proportions observées et la signification statistique est fixée à p ≤ 0,05.</p> <p><strong>Résultats :</strong> Au total, 302 femmes ont été incluses avec un âge moyen à 25,4 ans. Plusieurs facteurs sont associés au nombre des consultations prénatales effectuées tel que&nbsp;l’âge (p=0 ,042), niveau d’étude (p&lt;10<sup>-5</sup>), secteur professionnel (p=0,02), niveau d’étude des conjoints (p=0,0002), niveau de vie (p&lt;10<sup>-5</sup>), résidence (p=0,0001), le début (p&lt;10<sup>-5</sup>), appréciation de la prestation (p&lt;10<sup>-5</sup>), méconnaissance de l’avantage (p=0,0001) et les obstacles à la consultation prénatale (p&lt;10<sup>5</sup>).</p> <p><strong>Conclusion :</strong> L’amélioration de la couverture de la consultation prénatale reste un défi qui nécessite l'engagement des dirigeants et des agents sanitaires.</p> 2024-02-01T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/349 Etude des complications des avortements non-sécurisés à Lubumbashi à l’aune du nouveau cadre juridique sur les avortements en RDC 2024-01-29T20:37:54+00:00 Mukendi MR richardmutshimbe@yahoo.fr Mbayo LX k@k.cd Ngama KG k@k.cd Ngwe TMJ ngwedd@gmail.com <ul> <li><strong>objectifs </strong></li> </ul> <p>La présente étude vise à déterminer la fréquence, le lien entre le profil épidémio-clinique&nbsp;; les antécédents gynéco-obstétricaux&nbsp;et la prise en charge des complications des avortements&nbsp;associés à l’issue des gestantes à l’aune du nouveau cadre juridique sur les avortements en RDC.</p> <ul> <li><strong>Patientes et méthode</strong></li> </ul> <p>Il s’agit d’une étude transversale analytique incluant 170 cas de complications d’avortements non-sécurisés enregistrés au cours d’une période de 3 ans allant du 01 janvier 2019 au 31 décembre 2021.</p> <ul> <li><strong>Résultats</strong></li> </ul> <p>La fréquence des avortements non-sécurisés était de 9,41% des grossesses au premier trimestre enregistrées au cours de la même période. L’âge moyen était de 27,56±6,03 ans, avec des extrêmes de 15 et 38 ans. La rétention placentaire était retrouvée dans 53 cas soit 31.25% et l’endométrite a été diagnostiquée chez 22 patientes représentant 12.5% des cas. Le célibat, l’âge inférieure à 25 ans, le fait d’être étudiante ou élève ainsi que les antécédents de grossesses non-désirées étaient associés aux complications de l’interruption volontaire de grossesse de façon significative.</p> <p>La mortalité maternelle ayant pour cause directe l’interruption volontaire de la grossesse était de 22 % de l’ensemble des cas de décès maternels durant la même période. La majorité des patientes soit 87 % des cas et 57 % du personnel médical ne connaissent rien de l’allègement des restrictions en matière d’avortements autorisés dans certains cas repris dans l’article 14 du protocole de Maputo auquel la République Démocratique du Congo a adhéré en 2008 et dont la mise en pratique cours depuis 2018.&nbsp;</p> <ul> <li><strong>Conclusion</strong></li> </ul> <p>On constate une fréquence des complications des avortements qui reste élevée à Lubumbashi et une faible connaissance du nouveau cadre juridique en la matière. Nous suggérons une accélération et une amplification de la sensibilisation des jeunes adultes et des professionnels de la santé sur les méthodes sécurisantes en soins complets d’avortement et sur le nouveau cadre juridique sur les avortements dans notre milieu.</p> <p>&nbsp;</p> 2024-01-29T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/357 Épidémiologie de la rage humaine dans la région de Gbêkê au centre de la côte d’ivoire ; 2017-2021 2024-02-01T15:04:51+00:00 M’bégnan Coulibaly m_begnan@yahoo.fr Damus Paquin Kouassi k@k.cd Salifou Yéo k@k.cd Sory Ibrahim Soumahoro k@k.cd Arsène Deby Kouame k@k.cd Gnissan Henri Auguste Yao k@k.cd Irika Opri k@k.cd <p>Introduction&nbsp;:</p> <p>&nbsp;La rage humaine est endémique en Côte d’Ivoire avec environ 20 cas confirmés en chaque année. Cette étude vise à décrire les caractéristiques des cas de rage humaine notifiés afin d’adapter les stratégies de lutte dans la région de Gbêkê</p> <p>Patients et méthode</p> <p>Nous avons réalisé une étude descriptive rétrospective à partir de l’analyse documentaire des registres du Centre Anti-rabique de l’antenne régionale de l'Institut national d’Hygiène Publique (INHP) de Bouaké. La population de notre étude était composée des cas confirmés de rage humaine notifiés.</p> <p>Résultats&nbsp;: Au total, 14 cas confirmés de rage humaine avaient été notifiés dans 3 des 4 départements de la région de Gbêkê soit 0,21 cas pour 100 000 habitants par an. Ces victimes avaient un âge moyen de 27,57 ans et 43% avait moins de 15 ans. La majorité était de sexe masculin (71.4%) avec un sexe ratio de H/F de 2,5&nbsp;et issue du milieu urbain (64.3%).</p> <p>Le chien était l’unique animal mordeur et les lésions de type III dans la totalité des cas.</p> <p>Parmi ces cas, aucune prophylaxie post exposition vaccinale n’avait été initiée dans 92.8% des cas. Cliniquement, la forme furieuse avec 92,9% était la forme la plus fréquente après une période d’incubation moyenne de deux (2) mois (42,9%).</p> <p>Conclusion&nbsp;: La prévalence de la rage humaine dans la région de Gbêkê demeure élevée et constante. Elle traduit une forte circulation du virus rabique. L’atteinte de l’objectif de 2030 nécessite une redynamisation et/ou une réorientation des stratégies mises en place.</p> 2024-02-01T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/346 Connaissances, attitudes et perceptions de la césarienne chez les gestantes suivies en CPN dans 6 maternités de Kinshasa 2024-01-29T16:02:31+00:00 Lukunda DP mbungumwimba@yahoo.fr Mbungu MR mbungumwimba@yahoo.fr Mbangama MA p@p.d Kahindo MP p@p.d Tandu UA p@p.d Mwimba MN ka@k.c Lumaya AJ. ka@k.c Sengeyi MA . ka@k.c Lokomba BV. k@k.cd <p><strong>Objectifs</strong>: Evaluer le niveau de connaissances, décrire les attitudes ainsi que les perceptions des gestantes sur la césarienne.</p> <p><strong>&nbsp;Méthodes</strong>&nbsp;</p> <ul> <li>Il s’agissait d’une étude descriptive transversale qui s’est déroulée durant la période allant du 01 Février au 30Avril 2023 (soit 3mois) dans les services des consultations prénatales (CPN) des 6 structures sanitaires de la Ville Province de Kinshasa ; les Cliniques Universitaires de Kinshasa (CUK), le Centre Hospitalier Roi Baudoin 1, l’Hôpital Saint Joseph(HSJ), les Maternités de Kintambo, de Binza et de Kingasani. Un total de 481 gestantes était interrogé dans l’ensemble des formations sanitaires sélectionnées. Les données sociodémographiques et celles relatives à la connaissance, attitude et perception sur la césarienne ont été récoltées par interview et analysées à l’aide des statistiques descriptives. L’évaluation de connaissances était faite selon la cotation suivante<strong>;</strong>&nbsp; moins de 50% de bonnes réponses (MAUVAISES)&nbsp;;entre 50% et 70% de bonnes réponses (MOYENNES) et plus&nbsp; de 70% de bonnes réponses ( BONNES ).</li> <li>L’échelle de Likert a servi à l’évaluation des attitudes et perceptions sur la césarienne.&nbsp;</li> </ul> <p><strong>Résultats</strong></p> <p>Sur les 481 gestantes interviewées, seulement 16,1% avaient un antécédent personnel de</p> <p>Césarienne, l’âge de moyen de gestantes était de 29 ans, mariées pour la plupart (87,9%), employée (56,4%) avec un niveau d’étude secondaire (49,3%) et un niveau socio-économique moyen (53,8%). La source d’information sur cette intervention était diversifiée chez 39,8% de gestantes et les CPN n’ont contribué que dans 22,4%. Le niveau de connaissance était satisfaisant chez 73,&nbsp;3% de gestantes. L’attitude des gestantes était négative chez 70,1% la perception par contre était positive à 64,4 %.</p> <p><strong>Conclusion</strong>&nbsp;: La majorité de gestantes avait un niveau suffisant de connaissances sur la césarienne et une perception positive alors qu’elle garde une attitude négative face à cette intervention.</p> 2024-01-29T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/364 Predictors of the numbers of antenatal visits in Burkina Faso and cote d’ivoire : a cross sectional study 2024-02-01T15:50:30+00:00 Aminata Soltié COULIBALY-KONE kkouroum@gmail.com Kadidiatou Raïssa KOUROUMA k@k.cd Marie Laurette AGBRE YACE k@k.cd Tiéba MILLOGO k@k.cd Akoua TANO-KAMELAN k@k.cd Daouda DOUKOURE k@k.cd Apollinaire YAPI k@k.cd Séni KOUANDA k@k.cd <p><strong>Background: </strong>based on evidence, World Health Organization recommends a minimum of eight ANC contacts. This paper aimed to investigate the use of ANC services and identify the predictors of the number of ANC visits in Burkina Faso and Cote d’Ivoire.</p> <p><strong>Patient and Methods: </strong>Bivariate and multivariate analyses were performed in January 2019 on existing ANC data from a total of 1091 parturients. These data were collected during phase 1 of the Checklist Project implemented in both countries from October to December 2018. Associations between dependent and explanatory variables were explored in Stata 14 (p-value&lt;0.05).</p> <p><strong>Results: </strong>More than half of mothers who commenced ANC did not attain up to 4 ANC visits. Most of the mothers received between 4 and 5 items of care. Over 80% of them received iron/folic acid supplementation, IPT, HIV testing and at least two doses of tetanus toxoid vaccine. The number of items or content of care received was found to be a strong predictor of the number of visits in both countries. High parity and a low education level were found to be negatively associated with the number of ANC visits in Cote d’Ivoire.</p> <p><strong>Conclusion: </strong>These findings might help healthcare programmers and policy makers to adopt appropriate policy and strategies to meet the new recommended ANC and make pregnancy a positive experience for women.</p> 2024-02-01T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/355 Césarienne et infections du site opératoire : Aspects épidémiologiques et facteurs associés dans les hôpitaux de la ville de Lubumbashi 2024-01-30T09:49:22+00:00 Kaki BB blaisekaki2050@gmail.com Biayi MJO k@k.cd Musasa MP k@k.cd Mpiana MP k@k.cd Kinenkinda KX kine@cd.cd Ngwe TMJ ngwedd@gmail.com Abelelaw BS k@k.cd <p><strong>Introduction </strong></p> <p>L’objectif de cette étude était de : déterminer la fréquence des infections du site opératoire post césarienne ; décrire les caractéristiques sociodémographiques des césarisées ; identifier les germes impliqués dans ces infections du site opératoire et identifier les différents facteurs associés à ces mêmes infections<strong>.</strong></p> <p><strong>Matériel et Méthodes : </strong>Il s’agissait d’une étude transversale descriptive et analytique menée dans quatre maternités (Cliniques universitaires de Lubumbashi, Hôpital General de Référence Kenya, Hôpital General Provincial de Référence Sendwe, Hôpital Militaire de Garnison de Rwashi) de la ville de Lubumbashi du 01 Janvier 2020 au 31 Décembre 2021. Le test de khi-carré était utilisé pour la comparaison des proportions observées. La régression logistique était réalisée pour identifier les facteurs associés.</p> <p><strong>Résultats </strong>: La prévalence des Infection du site opératoire post césarienne(ISOPC) était de 56,9%. L’âge moyen des césarisées avec ISOPC était de 30,6±4.7 ans ; les CPN étaient suivies dans 59,9% des cas et les patientes étaient référées dans 65,8 % des cas. Les facteurs associés suivants ont été indépendamment liés aux ISOPC : l’état général altéré avant césarienne (ORa : 3,091 [1,131- 6,630] ; p=0,004), le liquide amniotique méconial (ORa : 2,196 [1,184- 6,074] ; p=0,013), une présentation dystocique (ORa : 2,512 [1,085-5,836] ; p=0,032), la poche des eaux rompue (ORa : 1,917 [1,069 – 3,437] ; p=0,029), et la référence (ORa : 1,933 [1,131 -3,305] ; p=0,016).</p> <p><strong>Conclusion </strong>: Les infections du site opératoire post césarienne restent fréquentes dans notre milieu et sont liées à divers facteurs dont certains sont évitables.</p> 2024-01-30T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/362 Job satisfaction among nurses in area hospitals of Djidja and Covè: Determinants and development of intervention in 2021 in Benin 2024-02-01T15:38:34+00:00 ADOGNIBO S.G. sulpiceadognibo@gmail.com HOUNTONDJI S.R. k@k.cd AHOSSI E. k@k.cd BATIONO N. k@k.cd AVANON J. k@k.cd SOPOH G. k@k.cd <p>In Benin, nurses complain of insufficient job satisfaction. This study is the third part of a mixed research project. The aim of this article was to develop an intervention to improve nurses' job satisfaction. Participatory action research with intervention mapping was carried out in 2021. Purposive sampling was used. Interviews and panel discussions were held with 40 participants, nurses and administrative staff from the Djidja and Covè area hospitals. A number of internal factors contributed to the nurses' job satisfaction. However, external factors also militated in favor of insufficient job satisfaction among nurses. This confirms the results of quantitative evaluation of nurses' job satisfaction, in line with a number of authors. The panelists agreed on a major workshop and satisfaction improvement program. They agreed on quantified objectives, a logic model, terms of reference, a logical framework and an evaluation plan. Participants also agreed on the development of nursing work management tools. The determinants of nurses' job satisfaction are examined in depth, some of which are confirmed, also confirming a lack of job satisfaction. The workshop will focus on three interventions selected from the literature, merged and adapted by the participants. None of these interventions has been tested in sub-Saharan Africa. Intervention implementation and evaluation will be the subject of future research.</p> 2024-02-01T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/353 Reprises chirurgicales des ostéosynthèses des membres aux cliniques universitaires de Lubumbashi. Aspects épidémio-cliniques, étiologiques, thérapeutiques et évolutifs. 2024-01-30T09:25:41+00:00 Igor MUJINGA WA MUJINGA mujingamujingakiro1@gmail.com Guy NDAY ILUNGA k@k.cd Athos LUBENGA ALI BABA k@k.cd Augustin KIBONGE MUKAKALA k@k.cd Herman Tamubango Kitoko kit@g.cd Daniel ILUNGA NTANGA k@c.cd Saleh Ugumba Cathy k@k.cd Willy ARUNG KALAU kalauwilly@gmail.com <p><strong>Introduction&nbsp;: </strong>Les causes de reprise chirurgicale post-ostéosynthèse des membres sont dominées par les complications septiques et les non infectieuses liées à la présence du matériel (mécaniques et techniques). Elles varient en fonction du type de matériel d’ostéosynthèse utilisé.&nbsp; L’objectif général était d’étudier les différentes causes de ré-intervention chirurgicale, les facteurs associés ainsi que les possibilités thérapeutiques.</p> <p><strong>Patients et méthodes&nbsp;: </strong>Il s’agit d’une étude observationnelle descriptive et transversale à volet analytique menée aux Cliniques Universitaires de Lubumbashi. La récolte des données était retro-prospective sur une période de 66 mois.</p> <p><strong>Resultats&nbsp;: </strong>La fréquence des reprises des ostéosynthèses était de 35,9 % et l’âge moyen de nos patients était de 39 ± 14,9 [Extrêmes&nbsp;: 7 -74ans] et le sexe-ratio H/F était de 4,4. Les complications septiques étaient la cause la plus dominante des reprises à 52,7% des cas et les germes responsables étaient le Staphylococcus aureus (26,0%) et E. coli (21,7%). Les complications mécaniques (43%) ont été dominées par le déplacement secondaire (62,5 %) et le démontage du matériel (15 %). La fracture ouverte et Le diabète sucré ont multiplié respectivement par 38(OR&nbsp;: 38,460[5,049-292,949]) et 4(OR&nbsp;: 4,819[0,393-59,024]) le risque de développer une complication infectieuse. L’appui précoce a multiplié par 22(OR&nbsp;: 22,400[2,80-179,20]) le risque de développer une complication mécanique.</p> <p><strong>Conclusion&nbsp;: </strong>La fréquence des reprises post-ostéosynthèses des membres reste élevée dans notre milieu. L’amélioration des conditions techniques, et l’observance des normes de l’ostéosynthèse peuvent diminuer sensiblement les complications.</p> 2024-01-30T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/350 Hystérosalpingographie et laparotomie au cours du bilan d’infertilité mécanique féminine en milieu peu équipe de Mbuji-Mayi, en RD Congo. 2024-01-30T09:09:27+00:00 Kadima MC clement_kadima@yahoo.fr Uwonda AS ka@k.c Mbuyamba NL k@k.cd Mwembo TA k@k.cd <p>Cette étude avait pour objectif de déterminer les valeurs prédictives de l’HSG par rapport aux constats per opératoires et d’identifier les déterminants de l’infertilité mécanique féminine à Mbujimayi.</p> <p><strong>Méthodologie&nbsp;</strong></p> <p>Il s’agissait d’une étude cas-témoins, multicentrique avec collecte des données prospective, réalisée dans la période allant du 02 octobre 2022 au 30 juin 2023, soit 8 mois.</p> <p><strong>Résultats</strong></p> <p>Nous avons colligé un total de 73 cas d’infertilité féminine au cours de notre période d’étude comparés à 146 témoins. Sur les 73 cas, 49 patientes ont connu une laparotomie indiquée dans le cadre du bilan de l’infertilité.</p> <p>A partir des antécédents médico-chirurgicaux, des résultats d’imagerie médicale (hystérosalpingographie) et constats per opératoires, quatre déterminants de l’infertilité mécanique féminine ont été identifiés de manière statistiquement significative. Il s’agissait de&nbsp;: l’antécédent d’infections sexuellement transmissibles (ORa=3,17[1,73-5,80]), de kystectomie (ORa=2,75[1,17-6,50]) et la survenue de la ménarche dans les délais physiologiques qui multipliaient le risque d’infertilité féminine par 3 (ORa=3,44[1,21-9,72]). L’antécédent d’appendicectomie multipliait le risque d’infertilité féminine par 2 (ORa=2,39[1,20-4,74])</p> <p>La valeur prédictive de corrélation entre hystérosalpingographie et constat per opératoire était de 93% avec une sensibilité de 50%, une spécificité de 94% et une valeur prédictive négative de 54%.</p> <p><strong>Conclusion</strong></p> <p>L’hystérosalpingographie en milieux peu équipés constitue une alternative souvent acceptée par les patientes infertiles à la place des investigations très invasives comme la laparotomie et peut constituer un outil de diagnostic et d’orientation thérapeutique de l’infertilité mécanique féminine dans notre milieu. Les quatre déterminants trouvés dans cette étude sont des situations médico-chirurgicales adhésiogènes et causes d’infertilité tubaire féminine.</p> 2024-01-30T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/335 Facteurs associés à la survenue du diabète chez les patients admis dans les services d’accueil des urgences de deux hôpitaux de Dakar en 2018 (Sénégal) : Étude transversale 2024-01-29T15:12:41+00:00 Bassoum O oumar.bassoum@ucad.edu.sn PWHB Traoré t@y.vf Faye A. fa@sn.sn <p><strong>Introduction&nbsp;:</strong> Au Sénégal, le profil épidémiologique en termes de diabète n’est pas clairement établi chez les patients reçus dans les services d’accueil des urgences (SAUs). L’objectif était de déterminer les facteurs associés à la survenue du diabète chez les patients admis dans les SAUs de deux hôpitaux de Dakar.<strong> Méthodes&nbsp;:</strong> L’étude était transversale et analytique. La collecte des données a eu lieu du 25 janvier au 05 mars 2018. La taille de l’échantillon était de 615 patients. L’entretien en face en face était réalisé. Les facteurs de risque étaient identifiés à l’aide d’une régression logistique. Les résultats étaient exprimés à l’aide de l’odds ratio ajusté (ORa) et entouré de son intervalle de confiance à 95% (IC95%) <strong>Résultats&nbsp;:</strong> Les patients étaient des hommes, âgés de moins de 40 ans, mariés et sans emploi dans respectivement 52,4%, 44,5%, 64,5% et 53,3% des cas. En outre, la consommation des fruits et légumes et la pratique du sport étaient insuffisantes chez respectivement 96,4% et 72% des patients. Par ailleurs, 16,9% des sujets interrogés étaient diabétiques. Les facteurs de risque de la survenue de la maladie étaient l’âge avancé, le statut sans emploi et l’obésité&nbsp;: patients âgés entre 40 et 69 ans (ORa=21,184&nbsp;; IC95%=[6,11-73,41]), patients âgés d’au moins 70 ans (ORa=12,62&nbsp;; IC95%=[3,29-48,28]), patients sans travail (ORa=3,47&nbsp;; IC95%=[1,69-7,10]) et patients obèses (ORa=3,17&nbsp;; IC95%=[1,35-7,45]). <strong>Conclusion&nbsp;: </strong>La fréquence du diabète est élevée chez les patients admis en consultation dans les SAUs des hôpitaux de Dakar. Cette étude montre que recherche du diabète chez cette catégorie de patients devrait être une pratique courante et qu’il urge de mettre en place des actions de promotion de la santé.</p> 2024-01-29T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/337 Analysis of the impact of the Covid-19 pandemic on the implementation of activities of the malaria control program, from January 2020 to June 2021 in the Haut-Katanga province in the DRC 2024-01-29T15:19:53+00:00 André Ngombe Kaseba andrekaseba86@gmail.com Firmin Nsele Mafura fr@f.tn Marie-France Basema Kindja marif@ui.cd Christelle Kapopo Mwewa chr@c.cd Ghislain Kikunda Kabenga de@d.c Philippe Mulenga-Cilundika p@p.d Éric Mukomena Sompwe de@d.c <p>Malaria is a leading cause of childhood morbidity and mortality in many developing countries, including ours, where young children and pregnant women are the most affected groups. The objective is to analyze the harmful impact of Covid-19 on the implementation of malaria control activities in Haut Katanga from January 2020 to June 2021.</p> <p><strong>Methods</strong></p> <p>This is a cross-sectional descriptive study carried out in the HGR (Hakika and Kenya). The population studied is represented by patients who consulted for malaria and were treated in the two health facilities. The collected data were encoded in Excel 2013 then exported to Epi Info 7 version 7.2.26 software for analysis.</p> <p><strong>Results</strong></p> <p>The preventive component shows that more LLINs were distributed in the first half of 2020 in Kenya and the first half of 2021 in Hakika, and fewer in the first half of 2021 in Kenya and the first half of 2020 in Hakika; a low percentage of positive RDTs in H1 2020 in Hakika (15.8%) and Kenya (21.8%) than in the first half of 2021 in Hakika (8.5%) and Kenya (14.9%); as well as the percentage of children aged 6 to 59 months who had a malaria infection was lower in the first half of 2021 in Kenya (22.4%) and in the first half of 2020 in Hakika (16.5%).</p> <p><strong>Conclusion</strong></p> <p>Our study shows that the occurrence of the Covid-19 pandemic negatively hinders the implementation of malaria control activities in the Haut Katanga province.</p> 2024-01-29T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/339 Pratiques de prise en charge De l’hypertension artérielle au centre Hospitalier et Universitaire d’Abomey-Calavi au Benin 2024-01-29T15:28:58+00:00 OLOUKOI DADO MARCELLINE m@m.c AKA RÉMI OSCAR p@p.d TAWOUEMA S BERTIN p@p.d ADOGNIGBO GERARD SULPICE p@p.d ALLABI CONSTANT AUREL p@p.d HOUINATO DISMAND p@p.d <p>L’hypertension artérielle est une maladie à forte progression reste un problème de santé publique. Mais, les pratiques de sa prise en charge se heurtent à différents obstacles. Cette recherche questionne les problèmes qui caractérisent les pratiques de prise en charge de l’hypertension artérielle au Centre Hospitalier et Universitaire d’Abomey-Calavi au Bénin. Pour y parvenir, nous avons opté pour une analyse basée sur les méthodes quantitatives et qualitatives. L’échantillon est constitué de 130 personnes enquêtées. De l’analyse des résultats collectés, des difficultés éprouvées entre patients et agents de santé dans la prise en charge de l’hypertension artérielle, se caractérise par le manque de relation soignant-soigné. De même, 90% des enquêtés estiment avoir peu de ressources humaines qualifiées et du faible pouvoir d’achat des patients pour faire face aux coûts élevés du traitement de l’hypertension (86,75%). Ainsi, le manque de plateau technique et les frais de consultations spécialisées posent problèmes y compris les suivis de l’éducation hygiéno-diététique. Cet état de fait compromet les pratiques de prise en charge et les formations globales que le système soin est supposé assurer aux usagers qui le fréquentent. Ces résultats suggèrent l’urgence de formations pour le renforcement des capacités pour repérer la précarité et la réorganisation des mesures de prise en charge de l’hypertension artérielle dans le périmètre sanitaire béninois.</p> 2024-01-29T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/343 Étude des facteurs associés à la supplémentation en vitamine A en routine à l’âge de six mois au centre de santé de Thiès en 2019-2020 (Sénégal) 2024-01-29T15:41:01+00:00 Bassoum O. oumar.bassoum@ucad.edu.sn Sow A. p@p.d Diallo AI p@p.d Diagne Camara M. p@p.d Sougou NM. p@p.d Leye MMM p@p.d Faye A. p@p.d Seck I. p@p.d <p><strong>Introduction :</strong> La supplémentation en vitamine A (SVA) est une intervention à haut impact en matière de survie de l’enfant. Le Sénégal, conformément aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé, préconise la SVA dès six mois et tous les six mois jusqu’à cinq ans. Cependant, les données sur le délai de la SVA sont limitées. L’objectif était d’identifier les facteurs associés à la SVA en temps voulu, c’est-à-dire juste à l’âge de six mois.</p> <p><strong>Méthodes :</strong> Cette étude transversale a eu lieu à Thiès, une ville située à 70 km de Dakar, capitale sénégalaise. La population d’étude était constituée de 400 enfants âgés de 06 à 11 mois et vus lors des séances de vaccination de routine au centre de santé de référence du district sanitaire de Thiès. La collecte des données a eu lieu du 02 décembre 2019 au 21 janvier 2020 à l’aide d’un entretien individuel avec les mères et du carnet de santé mère-enfant. Le délai de SVA est déterminé en faisant la différence entre la date de naissance et la date où l’enfant a reçu la capsule de vitamine A. Une régression logistique a été réalisée de sorte à identifier les facteurs qui influent sur ce délai ; estimant l’odds ratio ajusté et son intervalle de confiance à 95% (IC95%).</p> <p><strong>Résultats :</strong>&nbsp; Les enfants sont nés de mères âgées en moyenne de 27,08±6,34 ans. La proportion de ceux ayant reçu les capsules de vitamine A était de 97,24%. En revanche, seuls 59,28% avaient bénéficié de cette supplémentation en temps voulu, c’est-à-dire juste à l’âge de six mois. Les facteurs positivement associés à la SVA en temps voulu étaient la résidence en zone périurbaine (ORa= 3,81 ; IC95%=1,63 – 10,1 ; p-value=0,004), le statut maternel sans emploi (ORa=1,75 ; IC95% =11,12 – 2,75 ; p-value=0,015), l’âge maternel supérieur ou égal à 35 ans (ORa=2,94 ; IC95%=1,41 – 6,48 ; p-value=0,005), le sexe féminin (ORa=1,77 ; IC95%=1,15 – 2,74, p-value=0,009), la vaccination par le PENTA 3 juste à l’âge de 14 semaines (ORa=13,5 ; IC95%=2,67 – 247, p-value=0,012).</p> <p><strong>Conclusion :</strong> La couverture en SVA à l’âge approprié est faible. Beaucoup d’enfants ont bénéficié de la SVA avec un retard ; ce qui les expose à la malnutrition. Les interventions de promotion de la SVA devraient inclure la distribution des suppléments de vitamine A à l’aide des visites à domicile dans la zone urbaine de Thiès, l’aménagement du temps de travail des femmes, la sensibilisation des jeunes mères, l’intégration</p> <p>des services de vaccination et de supplémentation en vitamine A. Ces efforts de promotion devraient prendre en compte la dimension genre.</p> 2024-01-29T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/347 Evolution de la dysfonction érectile chez les survivants de covid-19 a Kinshasa : facteurs d’amélioration. 2024-01-29T20:22:26+00:00 Mbayabu MM michelmbayabu1@gmail.com Moningo MD k@k.cd Diangienda DP k@k.cd Nkodila A. k@k.cd Ngandu TJ k@k.cd Punga-Maole A. k@k.cd Loposso NM k@k.cd <p><strong>Contexte&nbsp;:</strong>&nbsp;</p> <p>Le but de cette étude est d’analyser l’évolution, pendant 9mois,&nbsp; de la dysfonction érectile&nbsp; apparue chez les patients de notre milieu, au décours de leur guérison de Covid-19.</p> <p><strong>Méthodes :</strong>&nbsp;</p> <p>Nous avons mené une étude de cohorte prospective qui s’est déroulée de juin 2020 à mai 2021. L’étude a eu pour cadre&nbsp; le Centre de traitement des patients Covid-19 des Cliniques Universitaires de Kinshasa en République Démocratique du Congo.</p> <p>La population cible était composée des patients de sexe masculin affectés par une dysfonction érectile, après leur hospitalisation au Centre de traitement des patients Covid-19 aux Cliniques Universitaires de Kinshasa et qui avaient donné leur consentement éclairé à participer à l’étude. Celle –ci&nbsp; portait&nbsp; sur 120 participants qui avaient répondu à nos critères de sélection. Une évaluation mensuelle de la fonction érectile a été menée sur la base d’une fiche d’enquête comprenant le questionnaire IIEF5.</p> <p><strong>Résultats :</strong>&nbsp;</p> <p>L’âge moyen de nos patients était de 43±14 ans avec des extrêmes de 19 et 67ans. L’âge, l’obésité, le diabète sucré, l’HTA, la consommation d’alcool et l’Etat civil étaient significativement associés à l’apparition de la dysfonction érectile après Covid-19.</p> <p>&nbsp;Quarante-sept patients avaient récupéré leur fonction érectile soit une&nbsp; incidence globale de 39,2% des cas au cours des 9mois de suivi. Après ajustement en analyse multivariée, seuls, l’absence d’obésité, du diabète sucré, et de l’HTA ont émergé comme facteurs prédictifs de la récupération de la fonction érectile avec la chance multipliée respectivement par 2 (2,10 IC95%&nbsp;: 1,10-4,41)&nbsp;; 3 (ORa&nbsp;: 2,96 IC95%&nbsp;: 1,27-6,88) et 2&nbsp; (ORa&nbsp;: 2,05 IC95%&nbsp;: 1,95-4,43).</p> <p><strong>Conclusions&nbsp;:</strong>&nbsp;Les patients atteints de COVID-19 présentent une altération de la fonction érectile.&nbsp;La récupération dans le temps est possible et tient compte de l’absence des comorbidités.</p> <p>&nbsp;</p> 2024-01-29T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/327 La production scientifique et doctorale de la faculté de médecine hier et aujourd'hui : état de lieu 2024-01-29T13:56:36+00:00 Willy Arung Kalau willyarung@hotmail.com <p>"Publier ou périr", est devenu un leitmotiv dans le domaine de la recherche scientifique. Et la médecine n'est pas en reste. Il faut publier pour son avancement académique, si bien que parfois on en oublie à publier pour l'avancement de la science.</p> <p>Le défi de publier a changé de forme au fil des années. Il y a une vingtaine d'années, l'accès à l'information n'était pas aussi facile qu'actuellement. Internet passait pour un luxe dans plusieurs milieux et le numérique n'avait pas autant de primeur qu'il peut en avoir aujourd'hui. À l'ère actuelle de la démocratisation de l'information, publier semble plus facile, mais au même moment au prix parfois de la qualité. En effet, le nombre de revues dites "prédatrices" s'est développé de façon exponentielle. Publier est devenu, a part entière, un business rentable.</p> <p>Pour mesurer l'allure de la production scientifique, la faculté de médecine de l'Université de Lubumbashi a récemment initié une analyse interne de sa production doctorale au fil du temps. Il est ressorti de cette analyse des leçons importantes à tirer. Par exemple, les dix dernières années à elles seules comportent plus du triple de la production doctorale de la faculté de 30 années cumulées. Ce qui indique une nette progression en termes de quantité, reflet du plus grand nombre de chercheurs opérant à la faculté et de la multidisciplinarité. Les chercheurs sont de plus en plus jeunes, même si le ratio plaide largement en faveur du sexe masculin. Alors que l'université formait pour elle-même, de nombreux chercheurs externes viennent pour leurs thèses et repartent pour d'autres horizons.</p> <p>Il reste cependant des défis à relever. Celui notamment de veiller à la qualité des travaux. Le danger de la publication rapide et facile est plus que jamais présent et doit pousser le chercheur à plus de vigilance. Le défi de la publication originale est d'autant plus opportun quand trop de personnes publient trop choses. La tentation du plagiat, si facile à l'ère du copier-coller, est omniprésente. Et que dire de l'intelligence artificielle avec Chatgpt...</p> <p>Dès lors, que retenir de la production scientifique et doctorale d'hier et d'aujourd'hui ? Des progrès évidents, mais des défis nouveaux pour la qualité et la pertinence des travaux. On ne doit pas que publier pour ne pas périr, mais publier pour que la science ne périsse pas.</p> 2024-01-29T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés 2024 https://rams-journal.com/index.php/RAMS/article/view/360 Fracture de la verge associée à la rupture complète de l’urètre : évaluation clinque et prise en charge 2024-02-01T15:31:04+00:00 Tshiband Moshabilond vdpabilond@yahoo.fr Dan Baki k@k.cd Amadou Mahamane Kaka k@k.cd <p>La fracture de la verge associée à la rupture de l’urètre reste l’une des rares urgences urogénitales. Le diagnostic est essentiellement clinique dans les formes types, basé sur les données de l’interrogatoire et de l’examen physique, le recours à l’imagerie est réservé au forme atypique, douteuse et/ou vu tardivement. Elle nécessite une prise en charge essentiellement chirurgicale précoce, permettant un bilan et une réparation des lésions (cavernoraphie, Urétroplastie) afin de garantir un bon résultat fonctionnel</p> <p>Nous rapportons l’intérêt de l’évaluation clinique préopératoire des organes génito-urinaires dans le diagnostic d’une fracture bilatérale des corps caverneux associée à une rupture complète de l’urètre, survenue après un faux pas coïtal chez un sujet adulte jeune.</p> 2024-02-01T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Revue Africaine de Médecine et de Santé Publique 2024